Une bodega qui tourne depuis 2004
La Palma n’est pas une bodega montée pour l’occasion. Son logo l’annonce sans détour, « bodega depuis 2004 » : plus de vingt ans qu’elle plante son décor pendant la semaine de la Saint-Louis, avec le même esprit et, d’une année sur l’autre, largement la même équipe. Elle a changé d’adresse plusieurs fois, le public a suivi à chaque fois.
Elle s’installe au Central Bar, à l’angle du quai Léopold Suquet et de la rue Honoré Euzet, à quelques pas du Cadre Royal où se disputent les tournois de joutes. C’est le bon côté de la ville pour enchaîner la journée et la nuit sans prendre la voiture.
Alban Sparrow et Sylvain Raillard aux platines
Deux noms sur l’affiche, deux habitués des nuits sétoises : Alban Sparrow et Sylvain Raillard se relaient derrière les platines. Autour d’eux, l’affiche aligne un casque de DJ, une trompette, un tuba et un vinyle, ce qui dit assez bien la formule maison : des sets qui alternent avec les cuivres, la mécanique qui fait tenir une bodega debout jusqu’à la fermeture.
Le rythme de la semaine sétoise
La Palma ouvre chaque soir en fin d’après-midi, quand les quais se vident des tournois de la journée et que les festaïres cherchent où poser leur troisième mi-temps. Le principe des bodegas est simple : on entre librement, on ressort, on revient, et personne ne demande de billet. Le cheval de manège du logo, bouée autour du ventre et étoiles sur la crinière, résume assez bien le ton de la maison.
Pour situer La Palma parmi les autres adresses de la semaine, le guide d’Ici7 des soirées de la Saint-Louis recense les bars à quais et les bodegas du centre, et le dossier Saint-Louis réunit le programme des joutes, les infos de circulation et de stationnement. Pour comprendre ce qui se passe sur l’eau entre deux verres, le wiki de la fête de la Saint-Louis raconte l’origine de la semaine et le déroulé des tournois.


